J38 – Mercredi 18 août 2010 – Ushuaiaaaaaaaaaaaaah … ben non, El Calafate encore !

Publié le par notretourdumondeparpetitsbouts

J’avais déjà anticipé le titre de l’article. Ben non, nous passons une journée supplémentaire à El Calafate.

Organisation bordélique à l’aéroport. Tous les touristes partant pour Ushuaia ou Buenos Aires sont dans une file unique qui n’avance pas. Puis, à l’occasion d’un appel, nous comprenons que l’avion d’hier pour Ushuaia n’a pas décollé et que tous les passagers ont été reportés sur notre vol avec priorité. Deux vols regroupés en un seul, on pressent que cela ne va pas le faire. Reste à savoir si cela va couper devant nous ou derrière. Deux heures de queue pour faire les paris. Pas de problème, c’est juste devant. On nous octroie les cartes d’embarquement pour demain. Pourvu qu’il ne reneige pas pendant la nuit. Inch’Allah …

Nous avons droit à un hébergement dans un hôtel à $ 200 la chambre. C’est sans doute un « effet d’image » car il ne vaut pas 5 fois notre auberge de jeunesse.

Nous nous retrouvons sur le trottoir à 3 heures de l’après-midi. La neige fond, les rues sont gorgées d’eau. Obligés de prendre un taxi pour aller en centre ville.

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Un point rapide. Cath a déniché un polard en français dans l’auberge de jeunesse, hier. Je découvre sur mon PC six films téléchargés par Delphine l’an dernier au cas où … Et ben, c’est le cas …

 

Quelques heures plus tôt … (Faut suivre …)

9h40. Dans le hall de notre « Auberge de jeunesse » América Del Sur. Nous attendons deux choses : le minibus qui doit nous conduire à l’aéroport et un texto de Jolhan nous indiquant qu’il a bien franchi l’Atlantique.

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Un très beau repère cet hôtel, pour jeunes et moins jeunes, posé sur l’une des collines qui entourent El Calafate. Vue sur la ville, le Lago Argentine et, au loin, la Cordillère des Andes, ou plutôt ce qu’il en reste car les sommets culminent autour de 3.000 mètres. La (modeste) ville est noyée dans les arbres. Dès que l’on passe les dernières maisons, c’est le désert : une sorte de steppe où l’on croise des chevaux, quelques vaches, des lièvres (de Patagonie …) et de gros oiseaux patientant sur des piquets de clôture (pas le temps d’analyser ; on ne les a vus qu’à travers les vitres des bus).

Le spectacle diffère tous les matins. Aujourd’hui, neige, soleil, nuages.

C’était un couplet dédié à Fourmi…

 

Je cherche dans ma mémoire s’il y a des réponses à faire aux « comments ».

Ah le ragondin… On l’a baptisé ainsi, de manière un peu rapide et hautaine. Mais nous sommes prêts à le rebaptiser si vous retrouvez sa véritable famille.

Le confort. Effectivement, nous n’évoquons plus les problèmes de chauffage et d’eau chaude. C’est de la pure ingratitude. Dès qu’un besoin est satisfait, on l’oublie. Ici, confort total, sanitaires dans la chambre, eau chaude dès qu’on tourne le robinet.

Merci pour les infos sur les otages de Potosi. Nous y avons pensé tous les jours. Pour Cervantès « Cela vaut Potosi » était l’équivalent de « C’est le Pérou ». Pour nous, l’expression qui prévaut désormais c’est « ce n’est pas pire que Potosi ».

L’appareil photo de Cath (disparu au plus mauvais moment). Toujours pas remonté à la surface d’une improbable poche d’un sac. Probablement tombé de la poche de l’anorak au restau à BA. On y repassera par acquis de conscience.

 

Dernière nouvelle (de Roissy) : Jolhan est bien arrivé …

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