J43 – Lundi 8 février 2016 – Camergüey

Publié le par notretourdumondeparpetitsbouts

Traditionnelle séance Internet pour commencer. Pas de paranoïa, nous finissons par être connectés. Sans doute un problème de bande passante ; il faut attendre que quelqu'un se déconnecte pour occuper à son tour les ondes … Je dis cela, mais j'en sais fichtrement rien, sinon que cela n'est pas très confortable de faire vingt fois l'usuario ou login ou identifiant (151002932201, je le connais par cœur …) et la clave ou password ou code de la carte Internet (331061202312, ce n'est pas vrai, je triche, je les ai enregistrés sur le PC...)

Une entreprise de céramique, autrement dit une poterie ! Une immense pensée pour Patricia, Françoise, Jean-Lou, Nadège et Claude, les potes de poterie de Cath !
Le jeune potier offre en loucedé un petit sombrero en terre à Cath et récupére 1 cuc (1€) pour l'éducation de ses 3 filles. Bien vu … 
De l'autre coté de la rue, c'est le fondateur en personne qui œuvre. Nous filmons, espérons capter on ne sait quel secret de l'artiste. 

La vallée de Los Ingenios, ou vallée du sucre. Nous regardons de loin la Torre Iznaga, 43,50m de haut, assaillie par les touristes arrivés jusqu'ici avec le petit train de la vallée. Il y a (relativement) beaucoup de touristes, et parmi eux, une majorité de français.

Nous jetons notre dévolu sur une hacienda du sucre espérant découvrir la chaîne du sucre. Les commentaires se limitent à l'hacienda proprement dite. Un bâtiment a priori modeste : Entrée, salle à manger, deux chambres, bureau, ah j'oubliai, chapelle. Mais la hauteur sous plafond est supérieure à … 6 mètres !

Sancti Spiritus, une superbe petite ville, comme on en voit finalement tous les jours. T'avons-nous dit que toutes ces villes cubaines, ainsi du reste que la campagne, sont très propres. Pour Cath, c'est le critère n°1 !

Episode Jineteros à Camerguey. Les jineteros sont ces jeunes gens qui essaient de gagner un cuc ou deux en montant n'importe quelle arnaque. Un classique consiste à dériver les touristes vers une casa non déclarée.
Nous sommes donc accueillis à l'entrée de Camerguey par un jinetero à vélo qui se propose de nous piloter dans la ville. A force de nous déconcentrer, nous sommes perdus et nous décidons de lui faire confiance pour nous piloter. Ce qu'il fait avec bonheur, dans une ville où les déplacements sont rendus complexes par les rues anarchiques. Nous nous garons à l'emplacement par lui indiqué. Nous lui donnons donc un cuc (1 €) et il m'accompagne scrupuleusement devant la porte de la casa que nous cherchons.
La porte est fermée et je cherche des yeux la sonnette lorsqu'un deuxième jinetero fait son apparition et me dit « It is my house, what do you want ? ». Il n'est pas du tout crédible et je visualise très bien la suite du dialogue : « It's todo occupado, but I have another house ... »
Je lève le bras pour sonner lorsqu'il me prend le poignet pour m'en empêcher. Je vois rouge et je hurle « don't touch me ». Il me lâche et part en grommelant « In this case, I'll not open my door for you ». Je sonne et, naturellement, la porte s'ouvre sur Raphaël, le véritable  propriétaire …

Bon d'accord, c'est todo occupado. Mais Raphaël se met en 4 pour nous trouver un point du chute à une centaine de mètres de chez lui.

Mojito et Pina Colada sur la terrasse du Gran Hôtel, au soleil couchant ... 
 

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